La tentation est constante, en Albanie, de s’en remettre à la protection de la « communauté internationale ». Pourtant, celle-ci a fait son choix : elle soutient le régime d’Edi Rama, malgré ses atteintes à la démocratie ou ses liens avec le crime organisé. L’opposition doit donc apprendre à penser par elle-même. L’analyse de Fatos Lubonja . . .
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