Serbie : la restauration de la monarchie, un fantasme régressif et autoritaire

L’idée d’une restauration de la monarchie agite la Serbie depuis la fin de la Yougoslavie socialiste. Avec la réhabilitation des tchétniks de Draža Mihailović, le mouvement légitimiste reprend du poil de la bête, laissant entendre qu’il ne s’agirait que d’un juste « retour aux traditions » et d’une « garantie de stabilité ». Analyse d’une utopie dangereusement rétrograde.

 ⋅ 

7 min de lecture
Alexandre Ier de Yougoslavie (1888-1934), dernier souverain serbe, et sa femme Marie de Roumanie
Alexandre Ier de Yougoslavie (1888-1934), dernier souverain serbe, et sa femme Marie de RoumanieDR.

L’idée d’une restauration de la monarchie agite la Serbie depuis la fin de la Yougoslavie socialiste. Avec la réhabilitation des tchétniks de Draža Mihailović, le mouvement légitimiste reprend du poil de la bête, laissant entendre qu’il ne s’agirait que d’un juste « retour aux traditions » et d’une « garantie de stabilité ». Analyse d’une utopie dangereusement rétrograde . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une