Au printemps 2003, après le meurtre de Zoran Djindjic, l’état d’urgence et l’opération « Sabre » démantelaient les milieux criminels de Serbie. Mais la nature a horreur du vide, et de nouveaux acteurs n’ont pas tardé à s’imposer dans le nouveau jeu. Les routes de la drogue continuent de traverser la Serbie, et une nouvelle activité est en plein boom : le trafic des migrants clandestins . . .
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