Entre Croatie et Serbie, la mémoire disputée des héros et des assassins

Héros ou criminel de guerre ? Le 19 septembre 1991, Milan Tepić, major serbe de l’Armée populaire yougoslave (JNA), plutôt que de se rendre, faisait sauter un entrepôt de munitions en Slavonie, provoquant sa propre mort et celle de onze soldats croates. 26 ans plus tard, Belgrade a érigé un monument en sa mémoire, provoquant…

 ⋅ 

4 min de lecture
vlcsnap-2017-03-07-19h09m17s103.png
D.R.

Héros ou criminel de guerre ? Le 19 septembre 1991, Milan Tepić, major serbe de l’Armée populaire yougoslave (JNA), plutôt que de se rendre, faisait sauter un entrepôt de munitions en Slavonie, provoquant sa propre mort et celle de onze soldats croates. 26 ans plus tard, Belgrade a érigé un monument en sa mémoire, provoquant le courroux de Zagreb. Pourtant, en Croatie aussi, beaucoup de crimes de guerre restent impunis, tandis que des « héros » pour le moins controversés ont droit aux honneurs . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une