Kosovo : la mort d’Astrit Dehari, suicide ou «meurtre politique»?

C’est un nouveau défi pour les fragiles institutions du Kosovo. Le 5 novembre, Astrit Dehari, étudiant en médecine et militant de Vetëvendosje, était retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Prizren. Alors que les autorités multiplient les déclarations contradictoires, l’enquête cafouille et l’opinion publique s’indigne.

 ⋅ 

8 min de lecture
Rassemblement à la mémoire d'Astrit Dehari, à Pristina, le 28 novembre 2016
Rassemblement à la mémoire d'Astrit Dehari, à Pristina, le 28 novembre 2016© Laurent Geslin / CdB

C’est un nouveau défi pour les fragiles institutions du Kosovo. Le 5 novembre, Astrit Dehari, étudiant en médecine et militant de Vetëvendosje, était retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Prizren. Alors que les autorités multiplient les déclarations contradictoires, l’enquête cafouille et l’opinion publique s’indigne . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une