La décision présidentielle de gracier tous les politiciens impliqués dans des affaires criminelles a fait l’effet d’une bombe dans l’opinion publique. Ce geste balaie tout le travail effectué par le bureau du procureur spécial et remet en doute la tenue d’élections le 5 juin prochain. A Skopje, des manifestations ont éclaté dans le centre-ville. L’UE et les Etats-Unis se disent «inquiets . . .
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