L’économie informelle représente encore une large part des échanges en Serbie. Une bonne partie des entrepreneurs préfèrent embaucher au noir prétextant ne pas pouvoir faire face aux charges sociales de leurs employés. Les acteurs de cette économie sont pourtant peu souvent sanctionnés. Une tolérance interprétée comme le constat d’échec de l’État, incapable de s’attaquer à un taux de chômage trop élev . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



