Vingt ans après la fin du conflit, les Accords de Dayton servent toujours de base à la Constitution bosnienne. Pourtant, cette annexe, qui favorise les intérêts communautaires au détriment des intérêts nationaux, ne devait être que provisoire. Comment, dans ce contexte, faire bouger les lignes et en finir avec la crise qui sclérose la Bosnie-Herzégovine ? Les explications de l’universitaire Kasim Trnka, spécialiste du droit constitutionnel . . .
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