Réfugiés : à Lesbos, on ne sait plus où enterrer les morts

Plus de 200  000 réfugiés sont arrivés en Grèce en octobre, dont la moitié a transité par l’île de Lesbos. Avec l’automne, la mer est mauvaise et les naufrages nombreux. De nombreux corps s’échouent sur les plages, des hommes, des femmes, des enfants. Le cimetière est plein, et les cadavres s’entassent à la morgue. Face à la tragédie, les habitants s’improvisent «volontaires» pour aider les survivants. Reportage.

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Le port de Mytilène
Le port de Mytilène© Elsa Perrigueur / CdB

Plus de 200  000 réfugiés sont arrivés en Grèce en octobre, dont la moitié a transité par l’île de Lesbos. Avec l’automne, la mer est mauvaise et les naufrages nombreux. De nombreux corps s’échouent sur les plages, des hommes, des femmes, des enfants. Le cimetière est plein, et les cadavres s’entassent à la morgue. Face à la tragédie, les habitants s’improvisent «volontaires» pour aider les survivants. Reportage . . .

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