L’Albanie et la destruction des armes chimiques syriennes : la portée civique d’un « non »

Finalement, l’Albanie a dit « non » et ne détruira pas les armes chimiques syriennes. Après de longues hésitations, le Premier ministre Edi Rama a entendu la colère populaire. Pour la première fois depuis vingt ans, les Albanais avaient osé manifester contre une requête des États-Unis… Fatos Lubonja analyse la signification politique et sociale de cette mobilisation inédite. Entretien.

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Manifestation devant l'ambassade américaine à Tirana
Manifestation devant l'ambassade américaine à Tirana

Finalement, l’Albanie a dit « non » et ne détruira pas les armes chimiques syriennes. Après de longues hésitations, le Premier ministre Edi Rama a entendu la colère populaire. Pour la première fois depuis vingt ans, les Albanais avaient osé manifester contre une requête des États-Unis… Fatos Lubonja analyse la signification politique et sociale de cette mobilisation inédite. Entretien . . .

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