La société civile se mobilise, les États-Unis confirment et le gouvernement Rama hésite : la destruction des armes chimiques syriennes se fera-t-elle sur le sol albanais ? Ironie de l’histoire, quand il était dans l’opposition, le Parti socialiste s’était opposé à l’importation de déchets étrangers, un business que voulait développer Sali Berisha . . .
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