Comme depuis le début de la crise, les Grecs ont suivi avec crainte les nouvelles venues d’Allemagne pendant toute la campagne électorale. S’ils ont vaguement espéré la victoire du SPD, favorable à plus de solidarité et moins d’austérité vis-à-vis d’Athènes, ils s’attendaient à la large victoire d’Angela Merkel. Pour eux, ce nouveau mandat signifie surtout quatre ans de plus à se serrer la ceinture . . .
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