Mi-septembre, le vice-Premier ministre Aleksandar Vučić a confirmé la nouvelle : Dominique Strauss-Kahn va aider la Serbie, officiellement pour «reprogrammer la dette du pays». Belgrade peut-elle tirer avantage de telles embauches spectaculaires ? Qui va véritablement payer les honoraires ? L’analyse de Božidar Đelić, ancien vice-Premier ministre DS . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



