Les derniers mots du discours du Premier ministre albanais pour le centenaire de l’indépendance de l’Albanie n’ont pas plu, mais alors pas du tout, à Athènes. Le ministre grec des Affaires étrangères a immédiatement annulé sa venue aux festivités à Tirana et toute la classe politique s’est indignée, de l’extrême droite à l’extrême gauche. Mais pourquoi . . .
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