La dévastation de 77 pierres tombales dans le cimetière catholique de Novi Sad, dans la nuit du 27 au 28 septembre, a troublé les esprits de cette ville, fière de sa tradition de tolérance nationale et confessionnelle. Cette sauvagerie nocturne est «un message terrible et monstrueux pour les représentants d’une autre confession et nation», d’après les mots du maire de Novi, Sad Borislav Novakovic . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter


