Depuis une décennie, les politiciens albanais cherchent à construire le capitalisme sur les fondements de la contrebande et à créer des sociétés démocratiques sur des bases claniques. En Macédoine, le BDI d’Ali Ahmeti perd très vite le soutien du peuple, parce qu’il a oublié que la guerre ne s’est pas terminée le jour de la signature des accords d’Ohrid, mais qu’elle se terminera seulement le jour où les dispositions de ces accords seront réalisées . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter


