Le nouveau gouvernement monténégrin, dirigé par un jeune technocrate formé à l’école néolibérale, annonce-t-il la fin du « système Đukanović » en vigueur depuis 1991 ? Rien n’est moins sûr. Klaus-Gerd Giesen analyse les structures fondamentales de l’économie monténégrine : économie rentière et monopolisation du pouvoir économico-politique par une poignée d’oligarques, des caractéristiques incompatibles aussi bien avec un « véritable » capitalisme qu’avec un État de droit . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



