Les services secrets yougoslaves puis serbes encourageaient et rétribuaient généreusement la « littérature d’espionnage », autrement dit les lettres de délation. Et plusieurs écrivains de renom ont usé de leur plume pour renseigner l’Udba, l’Ozna ou la DB, Dobrica Čosić en tête. Auteur ou espion, pas la peine de choisir . . .
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