Serbie : la réforme des services secrets va enfin commencer

Durant des années, les services secrets serbes ont été un pilier fidèle et précieux du régime Milošević, échappant à tout contrôle légal. Rade Bulatović, le chef de l’Agence pour la sécurité et le renseignement (BIA), ancien homme-lige de Milošević, avait ensuite transféré sa fidélité à Vojislav Koštunica, qu’il a finalement trahi, en ne l’informant pas des tractations entre le DS et les Socialistes… Bulatović a été « remercié » par un poste d’ambassadeur en Grèce, tandis que le nouveau chef des services, Saša Vukadinović, est bien décidé à les réformer en profondeur. En aura-t-il les moyens ?

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Durant des années, les services secrets serbes ont été un pilier fidèle et précieux du régime Milošević, échappant à tout contrôle légal. Rade Bulatović, le chef de l’Agence pour la sécurité et le renseignement (BIA), ancien homme-lige de Milošević, avait ensuite transféré sa fidélité à Vojislav Koštunica, qu’il a finalement trahi, en ne l’informant pas des tractations entre le DS et les Socialistes… Bulatović a été « remercié » par un poste d’ambassadeur en Grèce, tandis que le nouveau chef des services, Saša Vukadinović, est . . .

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