Sept années ont passé depuis l’assassinat du Premier ministre Zoran Đinđić, le 12 mars 2003. Dirigeant respecté, il avait mené une politique volontariste, démocratique, tournée vers l’adhésion à l’Union européenne. Au lendemain de sa mort, son héritage semblait indiscutable. Qu’en est-il aujourd’hui ? La Serbie marche-t-elle toujours sur les traces laissées par celui qui a incarné l’avenir d’une nation alors en pleine reconstruction . . .
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