Par son esthétique, l’icône se présente comme médiation entre l’homme et Dieu. Le Beau devient vecteur d’une transcendance, d’un au-delà de la matière. Il élève l’homme à Dieu, plus précisément, à une expérience spirituelle qui devient une conscience éthique. Prise dans sa généralité, cette identification entre le beau et le vertueux ouvre un champ de réflexion susceptible de s’appliquer à l’économie elle-même. Si l’esthétique a ce pouvoir d’élever l’homme à une éthique, peut-on envisager le beau comme . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



