Un an après l’indépendance du Kosovo, le gouvernement d’Hashim Thaçi se presse de nommer les responsables des organes de sécurité du pays. Pour l’opposition, ces nominations auraient dû intervenir il y a bien longtemps, afin de garantir la sécurité du nouvel État et d’acquérir une crédibilité sur le plan international . . .
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