Grèce : les responsabilités de la casse sont partagées

La violence des casseurs en marge des manifestations qui ont suivi la mort du jeune Alexandre-Andréas samedi soir 6 décembre ne cesse de prendre de l’ampleur. Elle fragilise encore davantage la position du gouvernement qui n’a pas su réagir pour préserver la paix sociale, et a fait dire hier au dirigeant du PASOK qu’à l’heure actuelle « il n’y a plus de gouvernement en Grèce ». Certains commentateurs expliquent cette violence par une frustration liée à la politique du gouvernement.

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À Athènes, de nombreuses voitures ont été incendiées© Keystone
À Athènes, de nombreuses voitures ont été incendiées© Keystone

La violence des casseurs en marge des manifestations qui ont suivi la mort du jeune Alexandre-Andréas samedi soir 6 décembre ne cesse de prendre de l’ampleur. Elle fragilise encore davantage la position du gouvernement qui n’a pas su réagir pour préserver la paix sociale, et a fait dire hier au dirigeant du PASOK qu’à l’heure actuelle « il n’y a plus de gouvernement en Grèce ». Certains commentateurs expliquent cette violence par une frustration liée à la politique du gouvernement . . .

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