Serbie : l’opposition nationaliste en panne de stratégie

Après leur débâcle électorale, les Radicaux de Nikolić et les populistes de Koštunica sont en crise. Faute de stratégie politique, ils ont essayé de jouer la carte de la rue, avec des manifestations violentes, et devraient tenter l’obstruction parlementaire. Avec assez peu de chances de succès. A priori, le Parti radical devrait se recentrer sur la dénonciation des promesses sociales non tenues du gouvernement, tandis que les partisans de Koštunica s’accrocheront au thème du Kosovo. Un grand vide marque cependant la scène politique serbe, qui n’a toujours pas de droite pro-européenne et responsable.

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Violences urbaines le 21 février à Belgrade(© Marija Janković / CdSrbie)
Violences urbaines le 21 février à Belgrade(© Marija Janković / CdSrbie)

Après leur débâcle électorale, les Radicaux de Nikolić et les populistes de Koštunica sont en crise. Faute de stratégie politique, ils ont essayé de jouer la carte de la rue, avec des manifestations violentes, et devraient tenter l’obstruction parlementaire. Avec assez peu de chances de succès. A priori, le Parti radical devrait se recentrer sur la dénonciation des promesses sociales non tenues du gouvernement, tandis que les partisans de Koštunica s’accrocheront au thème du Kosovo. Un grand vide marque cependant la scène politique serbe, qui n’a toujours . . .

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