Un halo d’incertitude entoure le nouveau statut d’autonomie de la Voïvodine, voté le 14 décembre 2009 par le Parlement de Serbie. Plus de la moitié des habitants pensent que la Voïvodine est différente de la Serbie et que Belgrade doit le reconnaître. Faut-il pour autant réclamer l’indépendance comme le Kosovo, l’autre province autonome du temps de la Yougoslavie, ou réclamer une « vraie décentralisation » ? Aujourd’hui, une question revient sur toutes les bouches : qui va payer quoi ?
Depuis BIRN (traduit par Tim Judah[[Tim Judah couvre les Balkans pour l’{Economist}. Il est l’auteur de « The Serbs : History, Myth and the Destruction of Yugoslavia », dont {Yale University Press} publie une nouvelle édition mise à jour. Cet article a été écrit avec l’aide de Dragan Gmizić, journaliste basé à Novi Sad. Cet article a été publié avec le soutien de l’ambassade de Grande-Bretagne à Belgrade. {Balkan Insight} est une publication en ligne de {BIRN}.]])
Un halo d’incertitude entoure le nouveau statut d’autonomie de la Voïvodine, voté le 14 décembre 2009 par le Parlement de Serbie. Plus de la moitié des habitants pensent que la Voïvodine est différente de la Serbie et que Belgrade doit le reconnaître. Faut-il pour autant réclamer l’indépendance comme le Kosovo, l’autre province autonome du temps de la Yougoslavie, ou réclamer une « vraie décentralisation » ? Aujourd’hui, une question revient sur toutes les bouches : qui va payer quoi . . .
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