Ukraine : pourquoi la minorité roumaine ne croit guère à la «révolution»

Rares sont les minorités d’Ukraine, exception faite des Tatars de Crimée, qui soutiennent ardemment le mouvement de contestation actuel. Les roumanophones, une communauté de 400 000 personnes installée en Bucovine et dans le sud de la Bessarabie historique, sont ainsi partagés entre soutien au pouvoir en place, que celui-ci a su monnayer, et attrait pour l’Europe, qui permettrait un rapprochement avec la «mère-patrie» roumaine.

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Rares sont les minorités d’Ukraine, exception faite des Tatars de Crimée, qui soutiennent ardemment le mouvement de contestation actuel. Les roumanophones, une communauté de 400 000 personnes installée en Bucovine et dans le sud de la Bessarabie historique, sont ainsi partagés entre soutien au pouvoir en place, que celui-ci a su monnayer, et attrait pour l’Europe, qui permettrait un rapprochement avec la «mère-patrie» roumaine . . .

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