Ces dernières semaines, les discours de haine prolifèrent en Turquie à l’égard des Afghans. En réponse, le régime Erdoğan a choisi de jouer la carte de la fermeté. Présents depuis des années, ces milliers d’exilés, souvent employés au noir, contribuent pourtant à l’économie nationale. Entretien . . .
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