La Turquie a confié à La Russie le soin de construire sa première centrale nucléaire. Ankara présente ce projet comme un signe du développement industriel du pays et le moyen de produire une énergie « propre ». Pourtant, l’accord de partenariat fait grincer de nombreuses dents : clauses de l’accord plus que discutables et dépendance énergétique déjà très forte à l’égard du au voisin russe encore accrue. Sans compter le refus des citoyens, hostiles à l’option nucléaire . . .
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