Yugosplaining the world (4/4) • À Mostar, sur le dessus de l’armoire, une photo de Tuđman et de Jean-Paul II

Comment revenir dans sa ville natale après la guerre ? Comment retrouver ses voisins de l’autre communauté, après les massacres et les expulsions ? C’est l’expérience de Saida Hodžić, née à Mostar, dans une ville où ce qui unit et ce qui divise est toujours visible, comme une cicatrice à fleur de peau. Troisième volet de notre série Yugosplaining the world avec Saida Hodžić.

 ⋅ 

9 min de lecture
« Pièces manquantes »
« Pièces manquantes »© Mirna Hodžić

Comment revenir dans sa ville natale après la guerre ? Comment retrouver ses voisins de l’autre communauté, après les massacres et les expulsions ? C’est l’expérience de Saida Hodžić, née à Mostar, dans une ville où ce qui unit et ce qui divise est toujours visible, comme une cicatrice à fleur de peau. Troisième volet de notre série Yugosplaining the world avec Saida Hodži . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
Pour aller plus loin
À la une du Courrier des Balkans Voir la une