Cela fait bientôt quinze ans qu’un témoin protégé accuse Radovan Višković, aujourd’hui Premier ministre de l’entité serbe de Bosnie-Herzégovine, d’avoir coordonné les déplacements de fosses communes pour tenter de camoufler le massacre de Srebrenica. Mais la diffusion d’un enregistrement audio semble avoir enfin incité la justice bosnienne à agir . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



