La guerre contre le crime organisé n’est pas faite de grands mots et de
promesses. Elle suppose, des institutions publiques, une organisation et une
situation saines. Certains, comme Djindjic, déclarent que l’heure est venue
de faire face à la criminalité. Nombreux demeurent sceptiques, et
considèrent que, dans un contexte où le pouvoir en toute impunité côtoie le
crime, la déclaration du Premier ministre serbe est scandaleuse . . .
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