Dans cette ville où 15 000 personnes sont au chômage, soit 35% de la population active, où le salaire moyen est de 300 euros par mois et où les familles qui ont deux personnes salariées sont rares, on achète la nourriture au gramme près et seule la débrouillardise permet de survivre . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



