Probablement personne, à l’exception de Slobodan Milosevic, ne savait
que
l’opposition serbe était si désarmée et dépourvue d’idée. Bien
entendu, le
président yougoslave n’aurait pour rien au monde laissé passer une
telle
occasion: donner une grande gifle à l’opposition et, de surcroît, une
taloche
pour qu’elle ne se rebiffe pas . . .
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