Pointé du doigt depuis le début du scandale des lasagnes au cheval, Bucarest refuse d’endosser une fois encore le rôle de « suspect de service ». Le Premier ministre Victor Ponta a fermement demandé aux entreprises mises en cause de prendre leur responsabilité, assurant que tout avait été fait dans le respect de la législation en Roumanie. Parce que « roumain » ne doit pas devenir le synonyme de « voleur », « filou » ou « envahisseur »
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