Santé: dans les Balkans, on oublie les fous dans des mouroirs

En Roumanie, Bulgarie et en Serbie, les institutions pour déficients mentaux et aliénés sont dans un état dramatique. Par manque de moyens, de personnel compétent et de volonté politique, les pensionnaires vivent dans des conditions sanitaires déplorables, la plupart du temps enfermés ou même attachés, et maintenus dans un état végétatif par des médicaments surdosés et inadaptés à leur handicap. La réforme de ce secteur est bien trop lente, et ce sont souvent ceux qui ont le plus besoin d’aide qui sont laissés sur le bord de la route. Une enquête du BIRN.

 ⋅ 

14 min de lecture
©Yana Buhrer Tavanier
©Yana Buhrer Tavanier

En Roumanie, Bulgarie et en Serbie, les institutions pour déficients mentaux et aliénés sont dans un état dramatique. Par manque de moyens, de personnel compétent et de volonté politique, les pensionnaires vivent dans des conditions sanitaires déplorables, la plupart du temps enfermés ou même attachés, et maintenus dans un état végétatif par des médicaments surdosés et inadaptés à leur handicap. La réforme de ce secteur est bien trop lente, et ce sont souvent ceux qui ont le plus besoin d’aide qui sont laissés sur le . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une