Taux élevé de chômage, faiblesse de l’assistance sociale, impossibilité de la scolarisation en langue rromani, faible participation dans la vie économique, culturelle et publique et dans les institutions, tant au niveau central que local, ainsi que très peu de retours des réfugiés et déplacés… Autant de traits qui caractérisent encore la vie de la minorité rrom au Kosovo. Entretien avec Bashkim Hisari, directeur exécutif du « Mouvement pour les Citoyens . . .
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