On dirait que les syndicats et le gouvernement sont arrivés à un
consensus: ils
négocient, ils tombent d’accord sur certaines choses: un protocole, un
calendrier etc.- après quoi chacun continue son chemin. Le gouvernement
n’a pas
les moyens de fixer les prix, et les syndicats descendent dans la rue parce
qu’il est impossible de vivre décemment avec les salaires actuels. Le
scénario
se répète sans cesse et il risque d’atteindre la perfection. Une
perfection
inutile, tant que les espoirs des syndicats seront symbolisés par les
portraits
de Ceausescu, et . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter


