Roumanie: Politique contre nature

On dirait que les syndicats et le gouvernement sont arrivés à un consensus: ils négocient, ils tombent d’accord sur certaines choses: un protocole, un calendrier etc.- après quoi chacun continue son chemin. Le gouvernement n’a pas les moyens de fixer les prix, et les syndicats descendent dans la rue parce qu’il est impossible de vivre décemment avec les salaires actuels. Le scénario se répète sans cesse et il risque d’atteindre la perfection. Une perfection inutile, tant que les espoirs des syndicats seront symbolisés par les portraits de Ceausescu, et que les promesses du gouvernement ne seront pas couvertes par le développement du secteur privé.

 ⋅ 

3 min de lecture

On dirait que les syndicats et le gouvernement sont arrivés à un
consensus: ils
négocient, ils tombent d’accord sur certaines choses: un protocole, un
calendrier etc.- après quoi chacun continue son chemin. Le gouvernement
n’a pas
les moyens de fixer les prix, et les syndicats descendent dans la rue parce
qu’il est impossible de vivre décemment avec les salaires actuels. Le
scénario
se répète sans cesse et il risque d’atteindre la perfection. Une
perfection
inutile, tant que les espoirs des syndicats seront symbolisés par les
portraits
de Ceausescu, et . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une