Les centres historiques des villes roumaines sont aujourd’hui dans le même état qu’en 1989 : en proie à la dégradation, abusivement attribués à des propriétaires privés ou rénovés de manière superficielle. Les édiles avaient d’autres priorités, et lorsqu’ils ont enfin tourné leur regard vers cette question, ils ont constaté qu’ils n’avaient pas assez de fonds . . .
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