Il était une fois des barres de béton où il faisait bon vivre. Dans les années 1950, le régime communiste roumain avait besoin de loger les classes laborieuses. Il engagea de jeunes architectes pour construire Drumul Taberei, un quartier « idéal » en banlieue de Bucarest. 70 ans plus tard, l’utopie moderniste est envahie par la poussière et les voitures, mais les souvenirs des quatre générations qui se sont succédés entre ses murs peuvent encore se raconter . . .
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