Réfugiée politique en Belgique, Nalan Oral s’est retrouvée emprisonnée plus de deux semaines à Timișoara car son nom figurait sur la liste d’Interpol. À l’issue d’un imbroglio judiciaire, elle a finalement pu être libérée et a échappé au mandat d’arrêt lancé par l’État turc . . .
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