Reconnaissances du Kosovo : Pristina veut profiter du Printemps arabe

Jusqu’à présent, l’Égypte, la Libye et la Tunisie ne voulaient pas entendre parler du Kosovo. Mais les révolutions arabes ont bouleversé la donne et la diplomatie kosovare s’active depuis quelques mois pour convaincre les nouveaux pouvoirs de reconnaître l’indépendance, jouant la carte de la solidarité musulmane. Pour le moment, 85 pays ont reconnu l’indépendance du Kosovo.

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À droite, Enver Hoxhaj, avec Nabil Al Arabi, secrétaire général de la Ligue arabe
À droite, Enver Hoxhaj, avec Nabil Al Arabi, secrétaire général de la Ligue arabe

Jusqu’à présent, l’Égypte, la Libye et la Tunisie ne voulaient pas entendre parler du Kosovo. Mais les révolutions arabes ont bouleversé la donne et la diplomatie kosovare s’active depuis quelques mois pour convaincre les nouveaux pouvoirs de reconnaître l’indépendance, jouant la carte de la solidarité musulmane. Pour le moment, 85 pays ont reconnu l’indépendance du Kosovo . . .

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