La privatisation des grands clubs est une antienne qui revient régulièrement en réponse aux difficultés que peuvent connaître les équipes serbes de football. Mais c’est un remède plus dangereux que le mal, comme le démontre l’exemple roumain, tandis qu’en Croatie, ce sont les supporters qui se sont mobilisés pour exiger une meilleure gouvernance de leur équipe . . .
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