Précarité et capitalisme sauvage : les deux plaies de la Serbie

Travail au noir, salaires impayés, insécurité… En Serbie, les droits fondamentaux d’un bon million d’ouvriers sont chaque jour bafoués au profit d’une économie parallèle. Si patrons, syndicats et dirigeants politiques y trouvent leur compte, pourquoi les ouvriers ne se mobilisent-ils pas ? Ont-ils encore la force d’être solidaires ? Ou bien le capitalisme sauvage les aurait-il transformés en « observateurs muets » de leur propre sort ? Explications.

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Travail au noir, salaires impayés, insécurité… En Serbie, les droits fondamentaux d’un bon million d’ouvriers sont chaque jour bafoués au profit d’une économie parallèle. Si patrons, syndicats et dirigeants politiques y trouvent leur compte, pourquoi les ouvriers ne se mobilisent-ils pas ? Ont-ils encore la force d’être solidaires ? Ou bien le capitalisme sauvage les aurait-il transformés en « observateurs muets » de leur propre sort ? Explications . . .

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