Diplômes bidons et politique dans les Balkans : au bonheur des plagiaires
Pour booster sa carrière politique dans les Balkans, rien ne mieux que revendiquer un master, ou mieux encore, un doctorat. Et pas besoin de faire d’études pour cela, il suffit de trouver une université complaisante pour vous le délivrer en s’adressant aux nombreux établissements privés fort peu contrôlés qui poussent comme des champignons… Tour d’horizon régional.
Florentin Cassonnet, Milica Čubrilo-Filipović, Dimša Lovpar, Mimi Podkrižnik, Marion Roussey et Jasna Tatar-Anđelić, nos correspondants à Belgrade, Bucarest, Ljubljana, Podgorica, Sarajevo et Zagreb
Pour booster sa carrière politique dans les Balkans, rien ne mieux que revendiquer un master, ou mieux encore, un doctorat. Et pas besoin de faire d’études pour cela, il suffit de trouver une université complaisante pour vous le délivrer en s’adressant aux nombreux établissements privés fort peu contrôlés qui poussent comme des champignons… Tour d’horizon régional . . .
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