Le phénomène n’est pas nouveau mais il tend à s’aggraver. Ces derniers mois, les coupures d’eau se multiplient à Sarajevo, provoquant la colère des habitants de la capitale bosnienne. Mais pour moderniser les infrastructures, encore faudrait-il de l’argent et une politique libérée de la corruption et des intérêts partisans . . .
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