« La ville est partout » : le Kosovo expose son histoire à la Biennale de Venise

C’est avec une maison de briques inachevée que le Kosovo se présente à la Biennale internationale d’Architecture de Venise, qui a ouvert ses portes le 16 mai dernier. Le toit de l’édifice est constitué de 72 antennes paraboliques, métaphores de l’enfermement que subissaient les Albanais du Kosovo dans les années 1990 et de l’ouverture que représentaient chaque jour les deux heures d’émission venues de Tirana. Les miroirs installés sur ses murs répètent les images et les encerclent. Un art qui parle d’histoire.

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6 min de lecture
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© Cristina Marí / K2.0

C’est avec une maison de briques inachevée que le Kosovo se présente à la Biennale internationale d’Architecture de Venise, qui a ouvert ses portes le 16 mai dernier. Le toit de l’édifice est constitué de 72 antennes paraboliques, métaphores de l’enfermement que subissaient les Albanais du Kosovo dans les années 1990 et de l’ouverture que représentaient chaque jour les deux heures d’émission venues de Tirana. Les miroirs installés sur ses murs répètent les images et les encerclent. Un art qui parle d’histoire . . .

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