Nationalisme, xénophobie et révisionnisme : l’autre visage de l’opposition moldave

Les partis « démocratiques » de Moldavie, qui s’opposent au régime communiste de Vladimir Voronine, ne sont pas exempts de dangereux dérapages : hostilité aux minorités nationales, qui représentent un quart de la population du pays, exaltation du nationalisme roumain. Certains flirtent même avec des positions révisionnistes, exaltant le régime fascisant du Maréchal Antonescu et niant l’holocauste des Juifs de Roumanie et de Moldavie. Une analyse de Natalia Sineaeva-Pankowska.

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L'état-major du Parti populaire chrétien-démocrate (PPCD) devant la statue de Stefan Cel Mare, dans le centre de Chisinau
L'état-major du Parti populaire chrétien-démocrate (PPCD) devant la statue de Stefan Cel Mare, dans le centre de Chisinau

Les partis « démocratiques » de Moldavie, qui s’opposent au régime communiste de Vladimir Voronine, ne sont pas exempts de dangereux dérapages : hostilité aux minorités nationales, qui représentent un quart de la population du pays, exaltation du nationalisme roumain. Certains flirtent même avec des positions révisionnistes, exaltant le régime fascisant du Maréchal Antonescu et niant l’holocauste des Juifs de Roumanie et de Moldavie. Une analyse de Natalia Sineaeva-Pankowska . . .

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