Aujourd’hui, la jeunesse serbe ne jure que par la trap, ce hip hop trash originaire du sud-est des États-Unis. Comme leurs idoles noires américaines, les trappeurs balkaniques revendiquent leur appartenance à une marge oubliée et dérangeante, qui dénonce l’ordre établi sur fond de drogues et d’hédonisme outrancier. Avec un mot d’ordre : «qu’advienne ce qui ne peut pas advenir . . .
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