Ne faudrait-il, après tout, négocier avec Milosevic ? Lui donner la
main, s’asseoir à table avec luiet signer la paix ? Cela ne semble plus
tout à fait aussi simple. Aujourd’hui, Milosevic ne peut plus justifier
les crimes au Kosovo par la folie de Radovan Karadzic ou le tempérament
de Ratko Mladic. Au Kosovo, le leader yougoslave est le commandant
suprême des forces armées et ne peut plus se réfugier derrière une autre
personne . . .
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