Moldavie : pas de «coup d’État» pro-russe, mais une parade de la misère

La présidente Maia Sandu redoutait un « plan de déstabilisation » russe. En fait, des milliers de personnes ont défilé dimanche à Chișinău contre la vie devenue trop chère. Ils étaient bien peu menaçants, très pauvres et manipulés par un parti jouant à fond du clientélisme. Reportage.

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Derrière les manifestants, le palais présidentiel incendié lors de la révolte de 2009 et rénové en 2020 par un financement de la Turquie.
Derrière les manifestants, le palais présidentiel incendié lors de la révolte de 2009 et rénové en 2020 par un financement de la Turquie.© Florentin Cassonnet / CdB

La présidente Maia Sandu redoutait un « plan de déstabilisation » russe. En fait, des milliers de personnes ont défilé dimanche à Chișinău contre la vie devenue trop chère. Ils étaient bien peu menaçants, très pauvres et manipulés par un parti jouant à fond du clientélisme. Reportage . . .

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